Bouchage à la cire

L’habillage final

Un défilé très privé s’est déroulé dans le MâconnaisCelui de mes premières cuvées sur le carrousel de l’étiqueteuse. 

 Après presque 1 an d’élevage sous-bois, la mise en bouteilles des deux premières cuvées a eu lieu en août dernier. Il ne restait  plus que les séquences étiquetage et bouchage manuel à la cire à réaliser,  ce que nous avons fait mi-octobre. 

Calage de l’étiqueteuse, un peu rebelle au départ vis-à-vis de la contre-étiquette – mais elles ont vite appris à travailler ensemble – longue succession des bouteilles qui tournent sur le carrousel, puis bouchage manuel à la cire, la journée a été dense…

C’était ma première expérience en la matière, et inutile de dire que le procédé demande de la concentration. Après une journée, la technique était plutôt bien rodée : maîtrise de la bonne température de la cire, maîtrise du geste, accélération du rendement… tout cela dans un atelier en pleine effervescence et dans la bonne humeur collective. Déjeuner très tardif in situ : excellente charcuterie locale et fromages fermiers accompagné  d’un Mâcon Vergisson 2019 évidemment ! De quoi repartir de plus belle pour un après-midi dense qui nécessitait des forces pour terminer par le bouchage à la cire des Jéroboams ! 

Etiquette et contre-étiquette en place, et on reste en ligne jusqu’à la fin, tout est dans la précision du réglage…

Quand je vous parle du bouchage manuel, c’est petit réchaud de gaz, casserole et cuillère, le must de l’artisanal et du fait main. 

Un petit effet Soulages, non ? Les Pouilly Fuissé en attente d’étiquettes

Prêtes à rejoindre les amateurs de Bourgogne.

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